La glacerie de Franière

Nimbée du halo de lumière venant du toit, la cheminée repose donc au milieu des sous-sols, sur la terre ferme. Si le conduit venant des chaudières (évanouies) apparaît bouché, le reste est fonctionnel. Le cachet particulier de l’édifice, fait de briques cerclées de fer, est renforcé par la présence d’une cuve annulaire de béton accrochée au fût, sans doute postérieurement à l’édification du monument. Pas rarissime ni exceptionnelle, cette jolie cheminée mérite toutefois de conserver son rôle emblématique, témoin de toute une époque industrielle révolue aux temps où elle crachait fièrement les fumées de la glacerie de Franière.

 

 

 

Dans le réservoir.

 

 

Sources : André Lessire, Floreffe, Terre à verriers, in Nouvelles Glanes, n° 12 ; Lucien Huard, le Monde industriel

 

Retour à la section "industrie"